De la censure à l'autocensure dans les arts plastiques
A l’heure de la recrudescence de la censure et de sa re-formulation en des formes toujours plus pernicieuses, générant des autocensures évidentes ou larvées de la part des différents acteurs de la scène artistique, les questions de la liberté de création, d’expression et de monstration restent posées.
Qu’en est-il de la pratique de la critique d’art dans un tel contexte ? Où commence l’autocensure, conséquence d’une pression des pouvoirs et lobbies d’opinion ? Quels leviers de résistance, individuelle et collective, peut-on mettre en place afin que les activités artistique et intellectuelle puissent s'affirmer dans l'indépendance et la liberté qu'elles requièrent ? Notre table ronde entendait aborder ces questions à travers l’approche de situations politiques et culturelles différentes.
Une séance des Actualités critiques enregistrée au Palais de Tokyo le 5 mars 2010.
Avec la participation de :
- Galia Ackerman, écrivain, journaliste, spécialiste du monde russe
- Pierre Bal-Blanc, directeur du Centre d'art contemporain de Brétigny-sur-Orge
- Nadine Descendre, critique d’art, commissaire d’événements culturels
- Yacouba Konaté, universitaire, président de l'AICA International
- Bernard Marcadé, critique d'art , commissaire d'expositions
- William Messer, critique d'art
- Emmanuel Pierrat, avocat
- Agnès Tricoire, avocate
- Daniel Véron, représentant l’Observatoire de la liberté de création
Modérateurs : Geneviève Breerette, présidente de l'AICA France ; Pascal Beausse, sécrétaire général de l'AICA France




Yacouba Konaté
Nadine Descendre
Galia Ackerman
Emmanuel Pierrat
Daniel Véron
Bernard Marcadé
Pierre Bal-Blanc
Agnès Tricoire